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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 10:04

 

La notion de sacré est-elle maçonnique ? -

Le sacré, "Ne s’agit-il pas de religion ?" direz-vous. Si… C’est bien de cela qu’il s’agit. Mais de bien davantage encore. S’il importe de préciser la notion de sacré, il est important l’appréhender dans le référentiel maçonnique. Car la Franc-Maçonnerie, à travers ses diverses obédiences et les différents rites pratiqués par les Loges reflète des conceptions fort diverses et témoigne souvent de sensibilités très éloignées : approche religieuse de la destinée de l’homme et du sens de l’existence pour certains, morale laïque, non dogmatique pour d’autres. Est-il besoin de croire en Dieu pour ressentir une présence du sacré en écoutant les Préludes de Bach ou le Requiem de Mozart ? N’y a-t-il pas du sacré, dans la nature de l’homme, aux yeux de beaucoup d’athées ? Bertrand Russel, agnostique déclaré et lucide, s’il en fut, rapporte ses expériences pour ainsi dire "mystiques" du surgissement du sacré. 
Pour Régis Debray, Le sacré est une abstraction fumeuse, mais les lieux et les livres sacrés se portent à merveille : "Allez cuire un œuf sur la flamme du Soldat Inconnu ou ouvrir une crêperie sous le portail d'Auschwitz ! 

 

Note du 10 novembre 2010 - La ville de Ballan-Miré, en Indre et Loire, est la seule ville de France jumelée avec la ville d'Auschwitz. Le nouveau maire, qui considère que les festivités du jumelage ne sont pas respectueuses du devoir de mémoire, menace de dénoncer le jumelage de sa ville, en cas de maintien du projet de construction d'un hypermarché à proximité du camp de concentration où ont été exterminés plus d'un million de Juifs au cours de la dernière guerre mondiale.


Quelle communauté humaine, athée ou non, n'est-elle pas flanquée d'un sacrilège puni par la loi ?".  Pour vivre ensemble, il faut que les hommes aient en commun quelque chose de plus grand qu'eux - un dieu, une nation ou un idéal, une journée mythologique dont ils se souviennent ensemble. En clair, nous avons besoin de sacré, qu'il soit ou non religieux. Même dans un plat pays, vous trouverez un haut lieu, enclos, crypte ou tour. Un point de rassemblement, matérialisant le point de référence mythique, événement, héros ou mythe fondateur qui cristallise une identité. Le sacré précède le religieux et lui survivra.  Au temps de Stonehenge, il n'y avait pas de religion, mais il y avait du sacré. Et quand une religion s'en va, un sacré repousse tout seul, puisque ainsi s'appelle ce qui permet à un tas d'individus de se vivre comme un tout. On ne se déprend pas du sacré en le sécularisant. Michelet l'a fort bien dit pour la Révolution. 

Il y a donc sacré et sacré et la différence apparaît entre ce qui concerne la divinité - qui correspond au concept de "croyance" (sacer - sacerdoce) - et ce qui doit inspirer un respect absolu  et inviolable - qui correspond à celui de "tabou" (sacri - sacrilège). Laissant la croyance aux religions, nous savons que dans notre société mercantile, tout a un prix ou une dignité. Le sacré, c’est ce qui n’a pas de prix, ce qui ne se marchande pas … Pour Roger Caillois, auteur de "l’homme et le sacré", est sacré : "L’être ou la chose ou l’idée à quoi l’homme suspend toute sa conduite, ce qu’il n’accepte pas de remettre en discussion, de voir bafouer ou plaisanter, ce qu’il ne trahirait ou ne renierait à aucun prix". Pour Robert Badinter, "Ce n’est pas parce que les assassins sont sacrilèges, que la vie humaine n’est pas sacrée". Pour les Francs-Maçons, la tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi-même, la liberté absolue de conscience, l’amour fraternel, possèdent bien l’intangibilité et l’inviolabilité de ce sacré là.

Selon Eliade, l’expérience du sacré implique des notions d’être, de signification et de vérité. Il lui semble difficile d’imaginer comment l’esprit humain pourrait fonctionner sans la conviction qu’il y a quelque chose d’irréductiblement réel dans le monde. La conscience d’un monde réel et significatif est intimement liée à la découverte du sacré. Par l’expérience du sacré, l’esprit humain appréhende la différence entre ce qui se révèle comme étant réel, puissant, riche et significatif, et ce qui est dépourvu de cette qualité, c’est à dire le flux chaotique et dangereux des choses, leurs apparitions et disparitions fortuites et vides de sens. Le sacré est un élément dans la structure de la conscience et non un stade dans l’histoire de cette conscience.

 

La voie du sacré est une quête et donc naît d'une insatisfaction de l'être par rapport aux explications contextuelles de son existence. Les francs-maçons, tout au moins ceux qui pratiquent la franc-maçonnerie libérale, sont libres de croire ou de ne pas croire. La Franc-maçonnerie libérale se refuse en effet à toute affirmation dogmatique et considère que les conceptions métaphysiques relèvent de l’appréciation individuelle de ses membres. Si les religions se posent en pourvoyeuses de sacré, tel n’est pas le rôle de la Franc-Maçonnerie. Elle n’a pas à dire le sacré. Chacun peut ou doit donc le chercher, sinon le trouver, selon sa propre "voie".

Sacré et social

Le sacré est défini par les anthropologues, et tout particulièrement par Durkheim, sans faire appel à ce qu’on considère usuellement comme relevant du religieux, mais comme le précédant, de sorte que l’on peut dire que le religieux n’est qu’une gestion du sacré et d’une apparition tardive propre aux religions spiritualistes. Durkheim donne à la notion de sacré une dimension plus propre à nous questionner sur ses rapports avec la Franc-Maçonnerie. Il la considère comme une "réalité transcendante que l’homme est capable d’expérimenter au moment où son individualité se dissout dans le chaleureux unisson du groupe auquel il va appartenir". Ainsi pour Durkheim, le sacré est à la confluence de deux mouvements. Il est d’une part le lieu de l’interdit, et, d’autre part le siège d’une puissance conférée par une expérience et à laquelle on ne peut accéder que par cette expérience.

Pour ce qui est de "l’interdit", étymologiquement, sacré s’oppose à profane. Sacré désigne ce qui est à la fois séparé et circonscrit (du latin circumscribere : délimiter, entourer), tandis que profane indique ce qui se trouve devant l’enceinte réservée (pro-fanum)  : pour les francs-maçons, le Temple. Pour ce qui est de "l’expérience", pourquoi et comment l’humanité s’est-elle constitué des registres du sacré ? Le phénomène est tellement primitif et universel qu’il faut bien admettre qu’il s’y reflète une particularité humaine fondamentale. Laquelle ?  Pour Durkheim, la voie du sacré est ce qu’il appelle "le chemin de maturation". Lorsqu’une personne s’intéresse à ce cheminement spirituel, peu importe qu’elle soit chrétienne ou bouddhiste, ou athée. Durkheim n’a d’ailleurs jamais fait lui-même état de son éventuelle appartenance à une confession. En même temps, respectueux de toute confession, il considérait que la désaffection du Sacré était la cause principale de la névrose de l’homme actuel, de son angoisse et de sa dépression. D’où la nécessité pour lui de "l’expérience de la transcendance".

C’est encore ce que Durkheim appelle la recherche de l’Etre essentiel qui est en soi et qu’il oppose au moi existentiel. D’où la nécessité d’une prise de conscience, d’un travail sur soi-même pour "se débarrasser du voile qui empêche de voir et de ressentir sa vérité authentique, sa vérité essentielle". "Dieu est le réel ultime qui m'habite" dit Bernard Bérest. Pour Durkheim les "grandes expériences" que l’homme rencontre (la peur ou l’approche de la mort, le désespoir vis à vis de l’absurde et la tristesse dans l’isolement) permettent parfois l’expérience d’une réalité transcendante. Mais, ce que Durkheim appelle "le chemin initiatique" peut aussi se faire dans de "petites expériences", par exemple celles que l’on peut rencontrer dans une journée à certains moments ou dans certains lieux privilégiés.

Sacré et Laïcité

Pour ceux qui s’intéressent à la perception du sacré dans une perspective laïque "Les mondes du sacré" de Jacques Rifflet est un ouvrage qui permet une bonne approche de ce sujet. L’introduction est éclairante "Pour le religieux, le sacré est ce qui permet l’accès à la transcendance. Mais pour le laïque (ici dans le sens d’un humanisme, vecteur de l’immanence)  quelle est sa recherche ?. La laïcité est trop souvent définie en opposition aux valeurs dites "spirituelles". Transcendance et immanence ne font pas toujours bon ménage : Pour le croyant, le sacré advient par transcendance. Pour le laïque, le sacré émerge de l’homme comme l’écume de la vague, par immanence. Or, en approfondissant cette notion de laïcité, l’on perçoit que ces courants de pensée procèdent tous deux de la grande quête humaine et sont tout aussi nobles en leur source d’espérance. L’accaparement de la notion de spiritualité par les religions est abusif, sinon intéressé.

 

Il est peu tolérable que les croyances prétendent être les seules capables d’élever l’esprit à l’altitude où planent les aigles et estiment que la libre pensée ne rayonne que dans une humanité de manchots. La spiritualité est l’aile de l’homme. La façon dont il a appris à voler importe peu, si tant est qu’elle fut probe". Alors, peut-il exister un sacré laïque ? "Oui, affirment des humanistes non croyants, s’il est issu de l’émotion humaine, s’il naît de l’IMMANENCE". Un sacré dont le contenu est adogmatique, librement examiné et, partant, toujours révisable et individualisé. Pour ces humanistes, ce sacré-là n’obéit à aucun absolu qui ne soit tamisé au filtre vigilant de la raison, toujours en arrière-garde de l’émotif.

Sacré et Franc-Maçonnerie

Nous pouvons dire que les maçons se réunissent dans un lieu et un temps sacrés, au sens étymologique de séparé, circonscrit. Mais la pratique de ce rituel de séparation, et le respect en tenue de règles précises, peuvent être considérés comme une technique de travail, associant rigueur et liberté, sans sacralisation ou sanctification de quoi que ce soit, un "sacré raisonné". On peut ainsi penser que ce qui confère à la franc-maçonnerie son caractère sacré est pleinement lié à l’espace et au temps que délimitent l’initiation et le rituel (un lieu et un temps sacrés au sens étymologique du terme). La Loge constitue un univers à la fois protégé, exigeant, orienté et prometteur où le franc-maçon domestique ou tout du moins se concilie, l’au-delà de son savoir, de son pouvoir et de son espoir. Il y surmonte sa solitude et son errance au sein de l’univers. Il y observe des règles et des rites. Il y transmet des récits et des mythes. Il se situe grâce à des initiations et à des mystères. On peut donc se réjouir quand le sacré devient une voie d’approche pour ce qui s’offre à l’homme comme écoute, quête et adhésion.

"Car le sacré dépossède l’homme de sa suffisance, lui indique une voie par des signes et par le silence et surtout le remet dans une disposition d’émerveillement et de réceptivité" écrit André Dumas. Et c'est bien du sacré dans son sens premier qu’il s’agit en maçonnerie et non du sacré détourné au profit d’un dogme au service d’un dieu ou d’un autre. "La Franc-Maçonnerie est une combinaison assez étrange entre une tradition laïque et une tradition religieuse. C'est une religion civile, intellectualiste, fille des Lumières. Elle est tout de même solidaire d'un déisme un peu abstrait, c'est-à-dire d'un bon dieu qui est plus une entité rationnelle qu'un objet d'amour, de foi, de communion" - (Régis Debray). "Le sacré exprime l'intuition, la quête d'une valeur suprême, d'un inconditionnel inhérent à tout idéal et la capacité de l'être humain d'accorder plus de prix, de respect et d'amour à un autre être, à une valeur, poussée parfois jusqu'au "sacrifice", qu'à lui-même… (Ces notions) expriment la dimension spirituelle inhérente à l'esprit humain et dont il a besoin pour espérer, admirer, aimer, créer et se dépasser. Il (s'agit) de les utiliser de manière philosophique, non dogmatique, ce qui suffira à les distinguer des religions". (C. Salicetti).

Etymologiquement le sacré s'oppose au profane … Mais les travaux étymologiques et historiques révèlent la grande ambiguïté du sacré, situé aux confins du pur et de l'impur, de l'ordre et du désordre, du respect et de la transgression. En outre, le sacré relève de l'émotion plus encore que de la représentation ; c'est selon l'expression de R. Caillois "une catégorie de la sensibilité." Ce qui conduit à s'interroger sur-le-champ du sacré : Concerne-t-il exclusivement la transcendance, la communication avec un monde supranaturel… Ou bien peut-on admettre un sacré immanent, lié à des valeurs séculières, d'ordre civique, moral, politique, rationnel ? … (Maisonneuve). "Pourquoi, demande B. Etienne, les francs-maçons qui utilisent souvent le mot "profane" répugnent-ils à utiliser son pendant dyadique : le "sacré" ?… "Alors que tout, absolument tout, est sacré dans la mesure où tout est l'expression et le reflet du Réel ultime qui le soutient dans l'être, mais en même temps, que tout, absolument tout, est profane dans la mesure où rien ne peut s'identifier, en tant que tel, à la plénitude de ce Réel ultime" - (B. Besret). Il me semble que la Franc-maçonnerie peut et doit, toutefois, réfléchir sur la place qu’a prise dans notre société le sacré (au sens religieux) avec ses dérives et ses excès.

On peut citer Régis Debray dont l’approche sur ce point peut être objet de réflexion : "Ce n’est pas parce qu’on est athée qu’on n’a pas de valeurs sacrées. Ne confondons pas le sacré avec le religieux et le religieux avec le divin. Il y a beaucoup de religions sans dieux et sans Dieu. Par sacré, j’entends le trou fondateur, une absence fondamentale, une transcendance sans laquelle n’importe quel ensemble social s’effrite. Toute convergence suppose un point de fuite à l’horizon. Les sociétés par horreur du vide, le remplissent avec les religions traditionnelles. On marche vers l’Eden ou on vient d’un paradis perdu. Nous aurons toujours des comptes à rendre à quelque chose qui n’est pas là. C’est la rançon de notre incomplétude et c’est une chance : l’inquiétude est notre force motrice". Cette interrogation, cette "inquiétude" propre à l’homme ne peut être évacuée de notre réflexion, même si elle "relève de l’appréciation individuelle de chacun". Les rituels maçonniques renvoient à cette recherche vers laquelle, en effet, chacun trouvera sa réponse : "l’essentiel… est la valeur initiatique de la méditation intérieure, du silence et du secret".

Durkheim développe une autre idée qui définit le sacré comme une force impersonnelle. Appartenir à un groupe serait, en réalité, participer à un degré plus ou moins grand à cette force impersonnelle, où l’individuation se dissout dans le chaleureux unisson du groupe auquel elle appartient. Tout homme peut faire l’expérience de ce sacré-là puisque cette transcendance est en dernier ressort la société, en ce qu’elle transcende la conscience des individus qui la composent. Le sacré serait ici une force, une puissance, la puissance de la société perçue avec raison par ses membres. Et l’opposition entre sacré et profane devient ici l’opposition entre le social et l’individuel. De telles situations font partie de la vie maçonnique : initiations, chaînes d’union, où ce sacré social est bien présent. Mais, pour revenir à la seconde acception du terme "sacré" - ce qui doit inspirer un respect absolu et inviolable - de nombreux francs-maçons estiment que les principes et le réseau des valeurs fondatrices de la Franc-Maçonnerie, relèvent effectivement de la définition. : "Est sacré, ce à quoi l’homme suspend toute sa conduite ; ce qu’il ne trahirait ou ne renierait à aucun prix". Comme cela a été souligné précédemment, la Tolérance mutuelle, le Respect des autres et de soi-même, la Liberté absolue de conscience, l’Amour fraternel, possèdent bien, pour nous maçons, l’intangibilité et l’inviolabilité de ce sacré-là.

Ainsi, envisagée sous ces trois approches : "sacré raisonné", "sacré social" et "sacré des valeurs fondamentales de la franc-maçonnerie" et en retirant au mot sacré toute dénotation et toute connotation maçonnique, relevant du sens qu’on lui donne dans les religions, il est possible de considérer à juste titre que la notion de sacré est maçonnique, car elle fait partie intégrante de l’ésotérisme maçonnique. Mais les francs-maçons travaillent au progrès de l’humanité sur la terre, dans la réalité quotidienne du monde concret et sans aucune illusion d’un hypothétique paradis perdu ou dans l’au-delà. La notion de sacré ne peut donc assimiler l’homme à un concept divin, quel qu’il soit. A notre époque, où l’actualité nous montre quotidiennement que l’homme a acquis un pouvoir de démiurge en conservant des instincts de primate, le sacré reste incontestablement une notion fondamentale de la conscience humaine. Et s’il y a quelque chose de sacré en maçonnerie, c’est bien ce respect et cet amour de l’homme qui fondent et nourrissent tous les autres sacrés. Il faudrait reprendre toute la pensée de Durkheim pour en comprendre tous les aspects, mais comment ne pas penser à certains moments privilégiés du vécu maçonnique et à certains passages des rituels précités. "Le sacré renvoie à l'initiation, à la quête initiatique. Tout commence lorsque nous prenons le chemin de nous-même" en mettant à nu l’étincelle qui se trouve en chacun de nous et qui, une fois révélée, éclaire l’univers et lui donne un sens.

 

            Illustrations - Modillons de la chapelle de la Chartreuse Saint Jean du Liget - 37
                                     
La lune et le pavé mosaïque

 

 


Maj 29 08 2011 * 

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Published by Eusthènes - dans Franc-Maçonnerie
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